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Je combats avec mes demons

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jackanddexter

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Travail
Repetitions
Progres
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Rien ne se fait au hasard, pas de pillules magiques ou autres, le maitre mot c'est la rigueur, Vive le sport, vive les objectifs de warriors...

-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-

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 Commençons par le commencement voulez vous ?
 
Il y a environ dix mille ans, furent entreprises les premières expériences de réanimation sur les cadavres humains. A l'époque, on songeait à se dire que la mort n'était pas imbattable, qu'il y avait forcément un moyen de la guérir, puisqu'on trouvait des moyens pour soigner certaines maladies.
Les Egyptiens furent des pionniers dans ce domaine, à force d'incantations et de tentatives audacieuses, ils arrivèrent à quelques résultats peu probants ceci dit.
Ils voulaient mettre au point un élixir de vie, qui était, plus précisément, un puissant concentré de ce qu'on appellerait aujourd'hui, stéroïdes et de sang frais. Bien entendu, il y avait d'autres composants indéterminés là dedans.
Il y avait plusieurs conditions pré-établies par les anciens de l'Egypte si on voulait réanimer un cadavre. Le corps devait être en bon état notamment.
Des centaines d'esclaves, morts ou tués spécialement pour l'occasion, furent des cobayes pour ces expériences, leur corps étant allongé sur une table de pierre.
Il y avait un léger brasier en dessous de la plaque, que les hommes faisaient monter à quarante degrés environ, ce qui permettait de réchauffer le corps. Les scientifiques de l'époque accomplissaient les toutes premières intraveineuses de l'histoire. Un tuyau fait avec de la peau animale avec un pic d'acier à une extrémité et une poche à l'autre bout, permettant d'être écrasées pour envoyé le fameux élixir sous pression.
 
D'autres esclaves étaient chargés de faire un massage cardiaque artificiel au cadavre expérimenté.
L'intraveineuse commençait ainsi tout doucement, le corps se réchauffant à l'aide du brasier et atteignant, petit à petit, environ quarante degrés. De nouveau irrigués, les tissus semblaient se détendre...
A ce moment là, un sorcier implorait les dieux d'aider le mort à reprendre vie ce qui arriva quelque fois. Le malheureux ouvrait les yeux, se relevait, tentait quelques pas devant lui avant de retomber inerte.
 
Les Egyptiens on ainsi mit au point la momification de personnes importantes, avant de mettre au point leur méthode... Malheureusement, l'Egypte ancienne s'est effondrée, et ces expériences ne furent plus entreprises.
 
 
Au fil du temps, certains ont découvert ces manipulations, on même tenté de poursuivre les réanimations, avec plus ou moins de succès, jusqu'à ce qu'il y a trois cents ans, une découverte importante bouleversa le processus ; l'électricité.
Les chercheurs avaient découvert que les Egyptiens ne savaient pas rendre l'étincelle de vie à ces corps. Ainsi un réanimé revivait seulement quelques secondes, mais son c½ur s'éteignait aussitôt...
Alors, furent tentées les premières réanimations du c½ur à l'aide d'un petit arc électrique.
Des années passèrent et toutes les expériences furent ratées, ou presque...Un jour, un homme qui venait de mourir fut emmené de suite sur la table. Le c½ur fut relancé plusieurs fois, l'élixir de vie remplaçant alors le sang tout doucement.
Ces yeux s'ouvrirent et ses doigts s'animèrent.
Son corps se mît à bouger en tout sens et c'est alors qu'un des hommes présents, a eu la bonne idée de couper l'alimentation électrique.
Son corps se calma. Les scientifiques allaient une fois de plus crier à l'échec, quand soudain, le jeune homme allongé sur la table pris une profonde inspiration, comme s'il était sur le point de se noyer.
 
Il avait reprit vie mais il ne voyait plus rien, il était aveugle... Un des hommes lui demanda quel était son nom.
Le jeune homme lui répondit Lestâtes, avant de s'endormir à nouveau...
Quelques minutes plus tard, Lestâtes se réveilla, ses yeux avaient l'air de fonctionner et il apercevait maintenant des dizaines d'instruments de chirurgie, une machine à vapeur infernale, noire de suie, servant à produire de l'électricité.
Il voyait des gens habillés bizarrement en train de se chamailler entre eux devant lui et reconnut la voix de l'un d'entre eux, celui qui lui avait demandé son prénom.
 
Lestâtes se leva et fut prit de démence. Il ne se sentait plus humain. D'une voix profonde, qui semblait plus à celle de Dieu que la sienne, il annonça aux hommes présents qu'ils avaient engendré une autre espèce humaine incapable de mourir, et que les conséquences seraient terribles pour leurs péchés.
Le jeune homme voulut prendre la fuite, mais les scientifiques lui firent immédiatement barrage et l'un d'eux poignarda Lestâtes à l'estomac. Aussitôt, le jeune homme se retira la lame à mains nues et s'attendait à s'effondrer de nouveau, quand il vit sa blessure se refermer. En suite, il fit un massacre indescriptible, se vouant au cannibalisme et buvant le sang des malheureux qui ne surent se défendre.
 
Pris de panique, Lestâtes, se sauva et alla errer dans une forêt environnante.
Il faisait nuit noire et ce n'était sûrement pas un hasard. Les anciens disaient que la nuit était propice à l'éveil des morts car elle dégageait une aura particulière. Les arbres sombres, se dressaient comme des piquets devant ce jeune homme en perdition. Pris d'un mal de tête soudain, il tomba presque raide mort à terre, épuisé.
Des gazouillis chuchotant à ses oreilles finirent par le réveiller. Les oiseaux de la forêt annonçaient la venue d'un jour nouveau.
Alors qu'il déambulait dans la forêt épaisse, il entendit une rivière couler. Puant le sang et souffrant de la soif, il sentait son organisme se déshydrater tout doucement.
Il s'approcha de l'eau pour boire, et c'est alors qu'il vit son reflet. Ses cheveux mi-longs, blonds étaient parfaitement arrangés, comme s'il venait de les coiffer. Son visage sale de terre, après un sommeil agité contre le sol, laissait apparaître une peau parfaite comme il était rare d'en voir à l'époque, ses grands yeux verts semblaient immobiles.
Il se déshabilla complètement, entreprit la lessive de ses vêtements au bord de la rivière, et les laissa sécher au soleil pendant qu'il se lavait lui-même afin de se débarrassé de la souillure de sang existante sur son corps.
 
Une fois propre, il inspecta son estomac, là ou il avait été poignardé, aucune trace, aucune cicatrice. D'ailleurs, sa peau semblait plus dure à cet endroit.
 
« Qu'est ce que je fais là ? » se demandait-il sans cesse. Il se posait de nombreuses questions et pensait sans cesse à ce que cette voix venue d'ailleurs lui avais fait dire. Il était alors persuadé qu'il ne pouvait pas mourir et la guérison de sa blessure en quelques secondes l'avait fortement encouragé à le penser.
Sa peau durcie, exactement en cet endroit, lui fit prendre conscience que son corps s'était également renforcé pour prévoir une autre éventuelle blessure à cette zone de son corps.
Ses vêtements enfin secs, il se rhabilla.
 
Il passa alors son temps se promenant, s'enfonçant de plus en plus dans la forêt à la recherche de quelques baies à manger. La nuit venue, il n'avait toujours pas trouvé de quoi se nourrir. Alors, il s'allongea sur un parterre formé de mousse verte, à coté d'un grand chêne.
Son sommeil fut profond, il rêvassait de sa journée passée, rien de plus normal.
 
Il se réveilla au petit matin, ressentant des fourmillements un peu partout. Il se sentait amaigri et fourbu mais terriblement en forme malgré cela. Une forte odeur de sous bois le gênait cependant. Lestâtes se demanda encore ce qu'il lui arrivait. En regardant ses mains, plus ciselées, plus maigres que d'habitude, il décida de se regarder en entier une fois de plus, sentant tout son corps en pleine transformation.
Avec stupeur, il découvrît que son corps était devenu très musclé, mais tout en restant maigre.
Le jeune homme eut donc l'idée de tester sa force. Il souleva un tronc d'arbre d'environ trois mètres de long et, au moins, quarante centimètres de diamètre aussi facilement qu'un vulgaire bâton.
Il se mit à courir aussi vite que possible et à sa grande surprise, il découvrit que, même sans se fatiguer, il courait très vite, trop vite pour un être humain ordinaire.
La journée passée dans les bois à s'amuser de cette nouvelle force en lui, il commençait à se dire que son état n'était pas si désespéré que ça. Il traverserait bientôt cette immense forêt pour rejoindre les hauts plateaux, et ainsi, aller tenter sa chance dans une ville environnante.
 
Le lendemain, Lestâtes se réveilla avec une douleur qui le submergea. Il hurlait de douleur, sa mâchoire supérieure était enflée sur le devant, allant jusqu'à déformer chacun de ses hurlements. Toute la journée il souffrait. Il alla même jusqu'à se cogner la tête, où il pouvait, tentant ainsi d'oublier sa douleur.
En fait, deux canines poussaient tout doucement à l'intérieur de sa mâchoire supérieure. Elles mirent plusieurs heures à se développer.
D'un coup la douleur disparut. Il prit quelques inspirations profondes, se sentant soulagé. Une faim terrible le tenaillait, il se mit donc à la recherche inespérée de nourriture.
Lestâtes avait erré quelques heures sans trouver quelconque nourriture. Déçu, il décida de s'endormir à nouveau pour attendre la journée suivante.
 
Le jour suivant, il été encore plus affamé que la veille, sentant l'odeur des sous bois avec un net distinctement de senteur de fraises des bois. Aussitôt, le jeune homme partit dans la direction de ce sentiment fort agréable. Il tomba sur des dizaines et des dizaines de fraisiers, non loin de là, poussant dans les fougères de la forêt. Gourmant de trois jours, il se précipita aussitôt sur les précieuses denrées qui lui paraissaient tel des rubis à ces yeux.
Se goinfrant de toute cette nourriture inespérée, la satiété de Lestâtes n'était pourtant pas satisfaite.
C'est alors qu'il ressentit au plus profond de son âme, un petit c½ur battant qui n'était pas le sien. Sa tête se tourna machinalement dans une certaine direction. Il aperçu une minuscule masse noire dans les bois. Son regard s'immobilisa sur cette silhouette indéterminée. Son regard se focalisa de plus en plus et ainsi il put la distinguer de plus en plus nettement de quoi il s'agissait. Après quelques secondes passées, il lui semblait voir un sanglier à tout au plus un mètre de lui, alors que la bête n'avait toujours pas bougée depuis l'instant où il l'avait aperçue.
Il s'élança à toute vitesse sur ce porc sauvage qui tenta de se retourner pour prendre la fuite mais Lestâtes, trop rapide, lui empêcha toute retraite. Il lui sauta dessus, le sanglier s'écroulant sur le sol. Lestâtes planta ses canines, apparues la veille, dans le cou du monstre par le pur instinct presque animal qu'il ressentait en lui.
La bête hurlait de douleur, se débattant de toutes ses forces en vain. Il avait du mal à la tenir, mais la vidait doucement de son sang. Bientôt l'animal s'immobilisa et ferma les yeux. Il rendit l'âme, vidé de son sang.
 
 
Tout de suite, Lestâtes ressentît un bien être intérieur, une parfaite jouissance le parcourait. Enfin, il n'avait plus faim.
 
Lestâtes erra une bonne partie de la nuit, heureux et complètement ivre du sang de l'animal coulant dans ses veines. Il finit par s'endormir, comme à son habitude, quelque part dans l'immensité de la forêt qui lui paraissait familière, magique et divine ce soir là.
Le petit matin pointait le bout de son nez et de petits rayons de soleil encore fragiles à cette heure là traversaient le feuillage assez dense. L'homme encore sous le charme du sang avalé la veille, se promenait guilleret à la recherche d'un autre animal. Cela été vite devenu comme une drogue.
 
Le soleil se faisait plus fort. Il était environ dix heures du matin, quand Lestâtes traversa une clairière. Soudain une sensation de brulure martela son visage. Des plaques rouges apparaissaient partout sur son corps. Se sentant rôtir au soleil, une douleur horrible l'obligea à s'en fuir. Il fonça donc dans les sous bois, son mal qui le rongeait semblait ralentir mais en aucun cas ne s'arrêtait. Le jeune homme trouva une veille souche d'arbre et se glissa à l'intérieur. Il y faisait suffisamment sombre pour se protéger, il reprit donc peu à peu ses forces et les brûlures disparurent...
Il avait compris qu'il faisait une intolérance au soleil, qui pouvait peut-être le tuer.
L'infortuné attendit patiemment la nuit pour sortir de sa cachette et chasser quelques animaux nocturnes.
 
Comme il sentait le matin suivant arriver, il trouva une crevasse dans une roche pour s'y cacher et dormir la nuit suivante.
 
Lestâtes courut toute la nuit, pour sortir de cette forêt et ainsi rejoindre la ville la plus proche afin de se sentir en sécurité. Il aurait alors un endroit où dormir la journée, confortablement, à l'abri des bêtes sauvages qui l'effrayaient tout de même parfois.
Tard dans la nuit, il arriva à Bravil, petite ville portuaire, avec quelques maisons abandonnées infestées de rats. L'homme y voyait une occasion de s'y cacher et de manger quelques rongeurs.
Le jour traversait les planches pourries de la maison. Il décida donc de rester à l'intérieur évitant ainsi le soleil qui lui serait fatal.
Il prit un malin plaisir à tuer un maximum de rats et à en avaler le sang, l'occupant ainsi jusqu'à la nuit.
Il voyait l'heure sur le clocher de l'hôtel de ville. Il était vingt trois heures passées. Lestâtes, épuisé par sept jours de calvaire, attendit dans le noir, profitant ainsi pour se reposer.
Minuit sonnant, il entendit de nouveau cette voix céleste qu'il avait entendue une semaine auparavant. Cette fois elle lui dit : « ayant mis sept jours à créer le monde, j'en aurai mis autant a créer une abomination, tu es né enfant de la nuit... »
 
L'homme, commençant à se douter de sa nature funeste, entreprit des recherches à la bibliothèque de Bravil. Dés son arrivée, tout le monde le regarda avec stupéfaction, il était d'une beauté rare et intimidante.
Il cherchait dans tous les livres disponibles, qui parlaient d'ésotérisme et de religion, pour essayer de mieux comprendre son cas. Après moults recherches, il n'y avait aucun doute, il était bien devenu tel un vampire dans les contes de fées.
Tremblotant d'avoir compris cela, il alla ranger les livres dans leur rayonnement, et d'un coup, sentit une attirance presque irrésistible pour les gens qui lisaient sur les tables de la bibliothèque. Lestâtes savait que les animaux ne lui suffiraient plus, il décida donc d'aller se cacher dans sa maison abandonnée pour calmer ses pulsions.
Chemin faisant, il croisait des gens dans la rue, ressentant leurs battements de c½ur résonnant en lui. Des tremblements parcouraient ses muscles, des pulsions meurtrières l'envahissaient.
Il sentait à présent le besoin de se nourrir de sang humain, de sentir la peau chaude d'une jeune vierge contre lui. Il repérait les fraiches jeunes filles parmi toutes, comme un sens décuplé en lui, sans doute, spécialement prévu pour ça. Malgré cela, Lestâtes se focalisa sur une femme d'âge plus mure, qui se rendait probablement à un bal, étant magnifiquement habillée d'une grande robe bleue.
 
Il se présenta à la dame, qui n'était qu'autre que la comtesse de Bravil. La femme fut conquise d'un simple baise main. La transformation qu'avait connue notre vampire l'avait aussi rendu irrésistible auprès des dames et des demoiselles.
La comtesse était une riche héritière de la ville. Elle était d'une beauté incomparable, de longs cheveux noirs, des yeux noisettes, un visage aussi beau qu'on ne voyait que sur les tapisseries du grand palais surplombant la ville. Elle possédait aussi tous les alentours de Bravil, des exploitations agricoles immenses. Elle jouissait d'un respect profond par ses concitoyens.
Elle suivît le jeune homme sans rien dire, émerveillée et totalement éprise de lui, de ses charmes. Il lui manda de faire une promenade au clair de lune, le long des remparts a l'extérieur de la ville.
 
Le lendemain on retrouva la comtesse sans vie, sa robe maculée de son propre sang, des traces de morsures dans le cou et sur sa poitrine. Le pauvre paysan qui avait découvert le corps alerta aussitôt la garde la plus proche. Les soldats ainsi que les chargés de l'affaire en conclurent à un crime commis par un possible vampire errant non loin de la ville.
Lestâtes était maintenant recherché par les autorités.
 
Pendant quelques nuits, il fut euphorique du sang de la comtesse, qui lui chatouillait le c½ur très agréablement.
Des mois passèrent et la crainte du vampire se faisait de plus en plus présente. On retrouvait un nombre impressionnant de cadavres, tous vidés de leur sang.
Malgré le bien fait apporter par la prise régulière du liquide rouge des mortels, le vampire se sentait seul au monde, prisonnier de ses pulsions et de son isolement dans son refuge.
Un soir, se promenant, c'est alors qu'il l'aperçut. Elle était très jeune et l'air si fragile, La tristesse venait entraver sa beauté. C'était une jeune fille d'environ dix sept ou dix huit ans, qui n'avait jamais connu d'homme, le vampire le ressentait.
Elle été blonde aux yeux verts, tout comme lui, et était habillée d'une jupe grossière et d'une chemise blanchâtre semblant avoir appartenue à un homme. Elle était très pauvre.
Lestâtes entreprit donc d'en faire sa victime, et s'empressa d'aller lui parler. Comme la comtesse quelques mois auparavant, la jeune fille fût immédiatement conquise.
Elle se mit alors à suivre Lestâtes n'importe où il allait.
Par une belle soirée, il tenta de la vider de son sang. Avant d'accomplir cette tache, il la regarda un court instant dans les yeux, et au lieu d'une morsure, ses lèvres allèrent se déposer contre les siennes. Il était tombé amoureux de la jeune fille.
Elle lui proposa de la retrouver le lendemain, au même endroit, au même instant. Il accepta.
Ils se virent plusieurs nuits ainsi, apprenant à se connaître, cependant, elle ignorait toujours la nature de son amour. L'homme insistait bien entendu pour que leurs rencontres ne s'effectuent que la nuit. La fille ne se posait pas de question.
Quand un soir leur désir l'un pour l'autre fut plus grand qu'à l'ordinaire, la jeune femme attira Lestâtes jusque chez elle, en silence, afin d'éviter d'éveiller son père.
Elle le fit entrer par une fenêtre qui menait dans sa chambre. Tout était usé, les meubles semblaient provenir de l'époque de Charles Quint. Immédiatement, il fut attiré sur un vieux lit branlant.
La jeune fille câlinait le vampire, ne se doutant de rien, innocente, lui réclamant un enfant. Alors commencèrent de fous ébats amoureux. Mais le père qui dormait dans la pièce voisine se réveilla et elle demanda alors a Lestâtes de s'en fuir le plus vite possible.
Dans sa fuite il entendait le père, hurlant sur sa fille. Il avait tout entendu.
La nuit suivante, il alla la rejoindre à leur endroit habituel, elle l'attendait depuis plusieurs heures. Elle lui proposa de revenir chez elle, son père s'étant absenté. Les deux tourtereaux continuèrent donc se qu'ils avaient commencé la veille, toujours dans cette chambre.
Lestâtes pris par l'extase de ce grand moment, mordit la fille, mais s'en dégagea aussitôt, car elle saignait. Elle poussa un cri et tenta de prendre la fuite, mais quelque chose la retenait, il pleurait. Elle alla donc se blottir contre lui. Elle venait de comprendre qui il était, mais en était trop amoureuse pour lui en vouloir.
Elle le câlina sans cesse, lui expliquant quelle savait qu'elle l'aimerait ainsi. Elle allait lui proposer quelque chose, quand soudain, le père surgit de nulle part dans la pièce, haineux, avec la ferme intention de faire dégager le jeune homme.
C'est à cet instant qu'il vit sa fille mordue au cou, et les draps de son lit maculés de sang. « Le vampire » ! s'écria le patriarche, qui alla de suite attraper un mousquet accroché dans la cuisine. Le vieil homme fit feu sur le vampire et le toucha en pleine poitrine.
Il sauta par la fenêtre tant bien que mal, se sauvant le plus vite possible. Ralentit par sa blessure, il eut la surprise de tomber nez à nez avec la garde. Le père de la jeune fille, au loin, hurlait qu'il était le vampire.
Alors Lestâtes se mit à fuir, sa blessure se refermant déjà.
Malgré tout, il se prit encore deux balles dans le dos, permettant aux mortels de le poursuivre à pied.
Il réussi à atteindre la forêt qui l'avait cachée quelques mois auparavant.
 
La garde lâcha les chiens dans le sous bois, le vampire un peu fatigué de ces blessures se reposait quelques secondes appuyé contre un arbre guettant l'arrivée des hommes.
Il sentait ces forces revenir, qu'il pourrait s'échappé très vite de se guêpier, ces blessures n'était même plus douloureuses, s'étant déjà toutes trois refermées.
A l'instant même ou il allait se mettre à courir, un des chiens lui attrapa le bras fermement, les crocs du molosse étaient bien ancrés. L'homme par reflexe essaya d'abord de repoussé la gueule du chien mais ne voyant que l'animal ne lâchait pas prise, il décida de lui brisé la nuque d'un coup de poing bien placé, juste derrière la tête du canidé. Le chien poussa un caillement et tomba raide mort. Il regarda sa blessure profonde, il saignait. Il regarda le chien une dernière fois, les yeux plein de haine envers cet animal.
Le vampire qui allais s'enfoncé enfin dans la forêt, entendit le chien se remettre sur pattes, comme si de rien était. Il se retourna se demandant pourquoi la bête n'était pas morte. Il lui avait pourtant détruit les vertèbres cervicales... Lestâtes s'approcha du chien, et alla examiner sa nuque tout doucement, elle était en parfait état. Il eu alors une révélation, le chien avait dû avaler de son sang en l'attaquant. En faite, son sang n'était qu'autre qu'un mélange de sang et d'élixir de vie, celui qui lui avait été injecté par les scientifiques lors de sa revenue d'entre les morts.
Le chien prit de panique tenta de l'attaquer de nouveau, mais le vampire remis de ses blessures, lui assimila un grand coup dans le museau. Le chien étourdit, l'homme s'enfuie à toutes jambes.
Ayant compris qu'il pouvait transformer quiconque en vampire, il pensa instinctivement à sa petite amie. Il attendrait simplement que le climat se calme pour pouvoir l'enlever et passer l'éternité avec elle. Il resterait caché quelques jours et revendrai une nuit de lune noire, pour ne pas se faire repéré.
La nuit de nouvelle lune fut enfin arrivée, le jeune homme pénétra dans Bravil.
Longeant les murs et esquivant soigneusement chaque patrouille de gardes, il parvînt jusqu'à la maison de sa belle et ouvrit la fenêtre de sa chambre. Il avait en tête de se glisser sous les draps avec elle, étant sur qu'elle serait heureuse de le revoir.
Pénétrant dans la chambre, il referma doucement la fenêtre pour éviter de la réveiller et se retourna enfin pour contempler sa jeune femme endormie. Lestâtes sentit soudain ses yeux se remplir de larmes, elle était plus belle que jamais, allongée sur le dos, au dessus de ses couvertures, les deux mains croisées sur son ventre. Elle était sur son lit de mort.
Le monde autour de lui s'arrêta quelques instants, il été à terre, effondré contre le plancher, tentant de se retenir de hurlé à la mort afin d'évité d'alerter le père de la jeune fille de sa présence.
Après un long moment, Lestâtes retrouva la force de se relever. Il voulait absolument découvrir pourquoi elle était partie rejoindre les ténèbres de façon si prématurée. Il inspecta soigneusement sa compagne, gêné cependant de faire cette tache macabre.
Elle ne semblait pas être morte de maladie, et en inspectant une fois de plus le corps de la jeune fille, il aperçu des coupures à ses poignets. Elle s'était coupé les veines dans sa tristesse, c'était donc un suicide. La belle aurait cru que son amour était mort quelque part dans la forêt et ne supportant pas de vivre sans lui, elle avait décidé de mettre fin à se jours.
 
Lestâtes, complètement dépité, s'en alla marcher, espérant calmer sa douleur. Il sortit alors furtivement de la maison puis de la ville, rejoignant une fois de plus la forêt qui lui servait de refuge ultime, à l'abri des vivants qui le traquaient.
Il marchait tout doucement, trainant ses pas. Il semblait n'avoir plus aucune volonté. Son seul espoir et amour étaient désormais occis.
Le vampire marcha pendant des jours, esquivant soigneusement la luminosité du jour en restant caché sous les feuilles. Quelques jours plus tard, ayant parcouru, au moins, une bonne centaine de kilomètres dans les bois. Il décida de s'arrêter se sentant proche du c½ur de la forêt et entrepris de creusé un trou dans la terre.
Ce trou en question, devait être assez long pour sa taille, assez large et aussi assez profond pour qu'il s'y glisse sans aucun problème. L'homme mit une nuit pour le creusé à mains nues.
Il s'y cacha dans la journée, avec des feuilles le recouvrant pour le protéger du soleil. La nuit suivante, le vampire ramena une souche d'arbre fraichement tombée, suffisamment large pour recouvrir le trou.
Il mit le tronc d'arbre en équilibre, debout il tenait contre une branche en « Y » qui servait d'étai pour l'empêchée de basculer. Bien sur, tout avait été prévu de sorte que, si on enlevait le dit étai, le tronc se renverserait sur le trou.
Lestâtes s'allongea dans le fond de ce qu'il avait creusé avec tant d'ardeurs, et mit un coup de pied dans la branche qui maintenait le gros tronc. L'énorme souche se mis d'abord à pencher tout doucement dans un craquement discret, puis le mouvement c'est accéléré pour que finalement elle s'abatte lourdement sur le sol. Le vampire s'enterra ainsi lui même, espérant la venue de sa propre mort.
Il passa de nombreuses années en ce lieu, dans le noir, s'endormant parfois ou se vidant de toutes les larmes qu'il était encore capable de produire, jusqu'à ce qu'enfin, un jour ou bien, peut-être une nuit, il s'endormit pour l'éternité...
 
 
Début 1990, en automne. La forêt qui cachait le vampire depuis tant de temps, perdait en superficie, de grands travaux de déforestations furent entreprit. Il fallait étendre la mégalopole qu'était devenu Bravil.
Des bucherons armés de tronçonneuses arrivèrent, prêt d'une souche recouverte de champignons, elle faisait environ vingt mètres de long et été pourrie jusqu'à c½ur. Les hommes commencèrent à procéder à son excavation. Un petit bulldozer spécialement conçut pour le ramassage des arbres coupés, afin de les amenés sur un camion de transport plus tard, se chargea de dégagé la souche.
Une fois le tronc pourri retiré, les bucherons firent une découverte étonnante, un homme, sale, semblant mort, dans un trou.
Il y avait un épais brouillard, qui protégeait Lestâtes, ce jour là, le vampire se mit à prendre une inspiration, il respirait... Un des hommes s'écria, « Que l'on fasse venir une ambulance ! »
Quelques minutes plus tard, Lestâtes fut brancardé par les ambulanciers, le vampire trop faible pour bouger et totalement inapte intellectuellement, après tant d'années passées à dormir, ne comprenais rien et croyais à un rêve.
Lorsqu'il fut monté dans une petite pièce blanche qui n'était autre que l'arrière du véhicule de l'ambulance, il s'évanouit.
Un bip incessant, venait chatouiller les oreilles de Lestâtes. Il ouvrait les yeux sur un plafond blanc. Il était allongé dans un lit. Il regarda ses mains, de longs tuyaux souples, lui acheminait du sang directement par ses veines. Il tourna enfin, la tête vers se bip, il tomba nez à nez, avec un écran donnant son rythme cardiaque. Le vampire sursauta, il n'avait jamais vu pareille abomination. Son sursaut le fit tomber de son lit, il arrachât les câbles et autres durites que l'on avait mises sur son corps. Pris de panique, il se mit à courir dans tout les sens, pensant qu'il été la proie d'un être maléfique. Il se retrouvait ainsi dans les couloirs de l'hôpital, il courait partout, il portait une blouse blanche de patient. Il prenait peur devant les infirmières et autres médecins de service qui trainaient dans les couloirs à cette heure tardive.
Les gens essayaient de le rattraper, mais lui bien plus rapide, trouva enfin la sortie, ou il s'échappât dehors.
Il traversa une immense pelouse qui bordait l'hôpital, un peu comme celle qui avait dans les rares palais de son époque, il faisait nuit et plein de lumières était allumé dans la rue.
Un gros carrosse de métal vinrent percuter Lestâtes qui sortit très vite sur la route. Il en tomba à terre, les phares de la voiture l'aveuglait car il été juste à la hauteur de ses yeux.
Pris de panique, il courrait en tout sens, il rencontra plein de ses carrosses de métal partout. L'homme se cachait dans une ruelle, la tête dans ces genoux, se demandant toujours où il était.
 
Soudain, la voix lointaine qui lui parlait tantôt, se manifesta. Elle lui raconta qu'il avait passé plusieurs dizaines d'années dans le trou, où il s'était enfermé pour noyer son chagrin. Le monde avait changé mais il ne devait en avoir point peur.
Que d'ici quelques nuits son instinct de tueur reviendrais et il comprendrait de lui même se qu'il l'entoure. En effet, un vampire à un formidable pouvoir d'adaptation face aux époques qu'il traverse. Evidement, avoir loupé trois cent ans d'histoire n'était pas en la faveur de notre ami.
Le vampire rassuré, chercha une cachette, pour la journée qui allait se levée, il trouva la bonne idée, de soulever une plaque d'égout et d'y descendre.
Il s'y endormit profondément.
 
Le lendemain soir, Lestâtes s'éveillait, une étrange lueur, passait à travers les trous de la belle plaque d'égout, laissant une pénombre à l'intérieur des égouts.
Etait-ce le soleil ? Impossible, l'homme sentait dans ses sens les plus profonds qu'il faisait nuit.
En faite il alla soulever doucement la plaque d'égout, un immense réverbère illuminait la ruelle, la veille il était surement éteint où alors, le vampire dans sa fuite n'avait pas dû y prendre gare. Il alla donc explorer cette époque très apeuré de tous ce qu'il voyait. Rassuré par la voix de la nuit précédente, il se mit tout de même à arpenter les rues.
Que de changement, il y avait eu, le plus drôle pour Lestâtes était de pouvoir marcher dans les rues éclairées, il faisait presque aussi clair qu'en plein jour.
Tout à coup un passant lui demanda si sa allais, vu son accoutrement qui n'était autre que le pyjama d'hôpital !
Le piéton interrogea le vampire, car ce dernier puait les égouts, lui demandant s'il était un sans abri ou évadé d'une maison de fou.
Le vampire avait compris qu'il devait impérativement changer de vêtement. Il sympathisa un peu avec cet homme, et lui demanda assistance car il se sentait perdu.
L'homme lui disait de le suivre, l'accompagnant au commissariat le plus proche. Chemin faisant, Lestâtes poussa l'homme violement dans une petite ruelle sombre, l'homme tenta de se défendre, croyant juste à l'agression d'un homme fou.
Mais trop tard le vampire, était déjà accroché à sa carotide, ces canines la perçant, le vidant de son sang, la victime sentait ses yeux se fermé, ses membres balbutier et finalement s'écroula lourdement sur le sol, morte...
 
Lestâtes entrepris le déshabillement du cadavre, afin d'en chapardé les vêtements pour sa propre personne. Il avait donc un look, qui comprenais un jean noir, une paire de baskets, on ne peut plus banale, et un T-shirt noir également qui le serais fort le corps. Le vampire était un peu plus costaud que l'homme qui avait porté ses habits, quelques minutes avant lui. Le vampire dissimula le corps dans une poubelle, en prenant soin de recouvrir le tout d'ordures. Il continua ainsi la découverte de se nouveau monde, de cette nouvelle époque, sans être dérangé.
Il y découvrit que les monstres de métal, servait juste à transporté les gens, que les gens se rassemblais le soir dans des tavernes plus que modernisée. Que la vie nocturne est très développée comparativement à son époque. Il découvrit aussi que sa allais être plus difficile de cacher ces victimes, car il y a trop de monde dans les rues, même la nuit.
Et surtout la ville est grande, très grande, pas moyen d'aller se cacher dans les bois cette fois si.
Lestâtes alla, trouver une autre bouche d'égout pour se cacher du soleil, car la nuit se terminait...
La soirée suivante s'annonçait maussade, une pluie battante tombait. Et les premières températures basses se faisaient sentir. L'hiver approchait tranquillement. Somme toute, le vampire décida de pénétré dans un bar, bondé de monde. On y jouait au billard, la musique rock de fond, agaçait Lestâtes, car il n'y été pas habitué. Personne ne le remarquait, il alla s'asseoir dans un coin afin d'étudier, le comportement des gens de cette nouvelle époque.
Certains buvaient beaucoup d'alcool accoudés au bar, d'autres s'amusait aux cartes, au billard et aux fléchettes.
Son analyse le fit remarquer, comment payer se qu'il consommait, la monnaie utilisée, tout cela été facile à cerner pour l'½il affûté de notre ami. Sa place était primordiale, elle était en plein sur le chemin des toilettes. Cela pouvait paraitre amusant, mais faire les poches a un homme dont la vessie compressée par plusieurs verres engloutis pour impressionner la galerie, ne faisant plus du tout attention, au magnifique pickpocket qu'était le vampire, cette place prenait tout son sens. Rapide précis il soutirait le contenu du porte feuille du malheureux sans qu'il ne s'en rende compte. Il avait ainsi déjà tout calculé, avant de s'engager à rentré en tel lieu. Quelle faculté, il avait de s'adapter à la vie moderne, soutiré de l'argent pour pouvoir consommé quelques boissons en passant ces soirées dans se bar.
C'était une façon d'en apprendre tout les soirs sur les gens, les discussions entendues, et aussi, une façon de trouver une victime facilement.
Il suffisait à Lestâtes de suivre, quelqu'un d'un peu saoul qui rentrait chez lui. Le magnifique traqueur et séducteur qu'il était, n'avait alors aucun mal à tuer sa victime chez elle.
Il choisissait que des personnes vivantes seules, pour des raisons évidentes. Il tuait une ou deux fois par semaine. Pour se maintenir en vie simplement et surtout en pleine santé.
De longs mois s'écoulèrent le vampire devenant de plus en plus « actuel »
La police commençait à rechercher un tueur en série qui s'amuserait à vider le sang de ces victimes. Le suspect serait un individu adepte d'une secte. Ainsi fait l'administration policière était encore loin de se douter, qu'elle était la véritable origine des meurtres.
 
Le vampire avait retrouvé ces forces et s'entrainait, sautant d'immeuble en immeuble, courant le plus vite possible, ou portant des charges lourdes, la plupart du temps, lorsqu'il ne trainais pas dans les bars. Renforçant sa force physique et sa vivacité.
Devenant ainsi quelque chose, chaque nuit, plus redoutable.
On peut ainsi dire que tout roule sur des roulettes pour notre ami. Mais une chose le rongeait fortement, la disparition prématurée de son amie, trois cents ans plutôt.
La douleur était passée, mais le souvenir de ces quelques rares moments de vrai bonheur, le tenaillait tout de même.
Qu'avait t'il fait, hormis sa nature funeste, pour mériter tout cela ? Quel monstre était t'il réellement ?
Parfois des sentiments, tous se qu'il y a de plus humain, parcourait le c½ur et l'esprit du jeune homme. Il lui arrivait d'avoir quelques relents de haine, car une plaie d'amour perdue, ne se referme jamais, conduisant au mépris de soi même.
Malgré tout sa, il continuait sa petite routine nocturne, tout les jours.
Se faisant même quelques compagnons de jeu, au bar, profitant ainsi de leur faire les poches. Voilà à quoi se résumait la vie de se prédateur de la nuit.
 
Chapitre 1 : Rencontre Vampirique
 
 
 
Un beau matin d'hiver, Christiania, une jeune étudiante, attendait timidement dans le froid, son bus pour se rendre à son université. C'était une petite brune d'environ un mètre soixante, des yeux noirs comme l'ébène, et un teint de peau rappelant ses origines espagnoles.
Elle était d'une timidité rare, toujours les bras croisés à regarder le bout de ses pieds. Lorsqu'elle marchait, elle fuyait le plus méticuleusement possible, le regard des autres.
Elle se sentait laide et repoussante, c'était en réalité, une fille d'une beauté très naturelle, un visage d'ange, une fille simple comme il en est rare d'en trouver.
Elle venait d'une famille pratiquante, d'où son prénom.
La jeune fille, vit enfin son bus arriver. Elle y montait, attendit dix ou douze arrêts avant d'arriver non loin de son école supérieure. Chemin faisant elle détournait toujours son regard devant les autres jeunes. C'est le genre de fille studieuse qui fuit les autres et qui paraît impénétrable.
Elle passait devant le panneau de l'université à l'entrée « Enseignement supérieur de Bravil ». Le nom paraissait un peu rudimentaire, mais au fond la simplicité de l'affiche, ne faisait pas l'habit de cette grande école.
Elle allait donc a ces cours, étudiait et écoutait soigneusement ces différents professeurs, en fonction de ces cours.
Le midi au réfectoire, elle mangeait sur une table seule, à vrai dire, elle était toujours seule, même en cours, elle se mettait sur l'une des places libres, le plus loin possible des autres.
Le soir elle ré attendait le transport en commun pour retourner chez elle et rentrait ainsi à la maison de ses parents.
En rentrant chez elle, Christiania saluait son chien Michou, un jeune labrador un peu ambré, un animal au comportement très sympathique. Le chien était fou de revoir sa maitresse qui s'en occupait sans cesse. Son père et sa mère lui ayant offert lors de son dernier anniversaire, pour combler un peu la solitude de la fille timide.
En effet, elle avait le plus grand mal à être accepté par les autres, toute petite elle restait toujours à part, elle était vraiment craintive du monde qui l'entoure...
Elle ne connaissait pas non plus l'amour, quelques jeunes lui avait déjà tenté de lui faire la cour, mais notre amie, c'était forgée une carapace mentale autour d'elle, pour cacher justement son mal être.
 
Elle rabattait ainsi son manque d'amour sur son chien.
Après avoir diné avec ces parents, elle s'enfermait comme à l'accoutumé dans sa chambre, afin d'y étudier soigneusement, son animal de compagnie, s'endormait tout les soirs au pied du bureau.
Elle passait parfois plusieurs heures à faire ses devoirs, elle tachait d'être le plus parfaite possible pour son école, car elle rêvait un jour d'avoir une condition meilleure.
Ces parents étant de la classe moyenne, elle songeait à s'en sortir mieux dans sa vie professionnelle. Ils étaient ainsi fiers de leur jeune fille unique, qui redorait le blason familial par sa réussite scolaire.
 
C'était ainsi une journée typique de notre jeune amie, une vie de solitude et de rigueur scolaire, elle semblait heureuse ainsi, mais à l'intérieur d'elle, au plus profond de ces sentiments, elle hurlait de douleur.
Elle voulait une meilleure considération par les autres, elle voulait se tourné vers eux, mais elle avait peur. Peur de tout. Elle songeait à ce que serais sa vie avec plus d'assurance, les choses qu'elle aurait plus accomplir. Elle regrettait une chose qu'elle aurait dû faire, un soir, elle avait été invitée par un jeune garçon et voyant que certaines affinités germaient entre eux, elle restait froide et distante. Elle aurait dû embrasser ce jeune homme avec qui elle se sentait réellement bien. Ainsi aujourd'hui, elle regrettait amèrement, et maudissait sa timidité maladive. Ce fut un exemple parmi tant d'autres, de certaines choses de la vie qui lui faisait faux bond à cause de sa.
Le soir ainsi, avant de s'endormir, des rivières de larmes coulaient le long de ses joues. Elle ne sanglotait pas vraiment, il n'aurait pas fallut que quelqu'un l'apprenne par le bruit, simplement sa coulait tout seul...
 
 
Christiania se levait le matin, pour faire sa petite démarche matinale, avant d'aller en cours. Un bon petit déjeuner c'est important disait t'elle, pour appréhender comme il faut une journée de cours. Elle en profitait aussi pour faire sa toilette du matin, car elle était toujours impeccable pour partir le matin.
 
Sa journée ressemblait à la précédente, c'est à dire une journée banale passée à étudier et sans aucun rebondissement. Toute la semaine, pendant cinq journées, c'était ainsi. Même la fin de semaine qui était synonyme d'amusement et de repos pour les autres, était pour notre amie, juste une occasion de plus à rechercher le perfectionnement d'elle même, face a ces études.
Le weekend approchait enfin c'était la dernière minute de cours, la sonnette retentissait dans les couloirs, annonçant aux étudiants pressés qu'ils pourraient enfin sen aller. La jeune fille rentrait chez elle, dans les transports en commun, songeant à retrouver son animal à quatre pattes.
Son fidèle compagnon était là, en position dite assise, pour attendre sa maitresse derrière la porte d'entrée. Quand la fille arrivait enfin, le chien se laissait aller à diverses contorsions plutôt amusantes afin de saluer celle qui le cajolait tout les soirs.
Alors que la routine de la soirée, était en train de s'installer, Christiania avait omis de refermer la porte de service de al cuisine qui donnait dans la minuscule cour, malheureusement non fermée. Le brave Labrador Michou, tout jeune et fougueux, en profita aussitôt pour s'enfuir.
La jeune fille le vit se sauver de la maisonnette, alors elle entreprit de le rattraper, il était la prunelle de ces yeux.
Elle s'écriait, tentait de le rappeler de son prénom, cliqueter de la bouche pour l'attirer, rien n'y faisait, le chien euphorique de courir aussi vite, et croyant surtout à un jeu avec la belle, courrait sans cesse partout. Il parcourait les ruelles sombres, bien plus vite que la fille qui faisait son possible pour ne pas se faire distancer par le canidé.
Le chien finissait par courir sur l'une des places de Bravil, la fille criait aux rares passants à cette heure tardive, de rattraper le chien, l'égoïsme des gens était remarquable, on laissait fuir le chien, en ayant que faire de la situation de la demoiselle.
Elle n'avait jamais parcourue une telle distance à pied. De l'acide citrique coulait dans ses veines à la place du sang, résultat d'une course trop longue et d'un dépassement de ces propres limites physiques. Elle ralentissait sa course à chaque secondes, elle allait s'arrêtée, le chien en plein forme ne semblait pas fléchir, elle essayait de s'accrocher péniblement.
Le Labrador arrivait quasiment à hauteur d'une ruelle, perpendiculaire à l'avenue qu'il traversait. Sur sa droite arrivait tranquillement un homme qui empoignait d'une main ferme le collier du chien et lui ordonnant de ne plus bouger. Il attendait fixement la fille, qui hors d'haleine marchait tout doucement vers lui.
Cet homme qui n'était autre que notre cher Lestâtes, était tout vêtu de noir, car se sont les vêtements qu'il avait volé à l'homme qui voulait l'accompagner à un commissariat.
Lorsqu'elle s'approchait de lui, elle ressentait une irrésistible attirance pour lui, le vampire dégageait toujours cette aura particulière, auprès des gens qu'il entreprenait d'en faire une victime. La jeune fille qui ne se doutais pas de se qu'était Lestâtes, comme les autres gens, le remerciait naïvement, d'avoir rattrapé son chien.
Le vampire était étonné de l'entendre parler, elle avait une voix qui tremblait de peur. Visiblement la timidité de la fille était plus que prononcée.
Il se rappelait donc, son amour perdu, trois cents auparavant, et décida de lui demander si elle voulait prendre un verre avec lui. Christiania complètement sous le charme, accepta volontiers cette proposition.
Ils se retrouvèrent ainsi dans le premier bar, où Lestâtes avait été pour la première fois, car il s'y sentait à l'aise. Il n'avait plus envie d'en faire sa victime, tant cette fille lui paraissait déjà bien triste, il ne voulait pas lui en faire d'avantage.
Son coté humain, devait lui jouer des tours, et pour la première fois depuis trois cents années il sentait une attirance pour quelqu'un.
Lestâtes appris tout d'elle, notamment sa difficulté à se faire des amis, il avait en effet cette faculté à sous tiré des informations à tout le monde. Ces pouvoirs psychiques étant très développés, il était un perfide manipulateur. Michou, était assis sous la table, là où étaient assis nos deux jeunes amis papotant de tout et de rien. Le chien s'était bien calmé après cette folle virée et restait contre sa maitresse, qui elle était aux anges et semblait déjà moins timide qu'auparavant. L'homme lui proposait de se revoir le lendemain soir dans ce bar, il lui donnait comme prétexte qu'elle était timide et qu'il pourrait l'aider à surmonter sa. Elle accepta.
Elle rentrait chez elle, en tenant fermement son chien, ne pensant qu'à Lestâtes, il était un dieu pour elle. Il semblait si décontracté, si à l'écoute, si fort, si beau pour elle. Elle passa une bonne partie de la nuit à essayer de s'endormir ne songeant qu'à lui.
Evidement le lendemain soir, elle était présente à la même table que la veille dans le bar. Elle l'attendait, il n'arrivait pas. Mais cette attente fut de courte durée tout de même. Il arrivait dans la salle passant soigneusement entre les joueurs de billard, s'avançant vers la belle. Il lui prit la main, et lui fît un baise main, la jeune fille qui aurait dû trouver sa vieillot et ridicule était charmé de se geste qui semblait avoir disparu des gentlemans.
La première leçon que lui donnait le vampire était d'aller aborder n'importe quelle personne pour lui demander un renseignement quelconque. Elle avait prévu de demander la direction à prendre pour retrouver sa rue, faisant croire à la personne qu'elle n'habitait pas le coin. C'était important, cela permettait de combattre un peu se qui gênait le plus la fille dans la vie. Au départ elle avait si peur de le faire, mais au fil des soirées sa l'amusait un peu, puis de plus en plus. Il fût un moment où les deux compères rigolaient à fous rires, pour sa, car plus sa avançait plus les renseignements demandés étaient loufoques. Demandé où était le sex-shop le plus proche était bien plus gênant, pour la personne qui donne le renseignement que le demandeur.
Au fil du temps, la jeune fille aquérissait un peu de confiance en elle. Cela lui permettait d'affronter le monde avec bien plus d'aisance, A l'école elle regardait les gens et leurs souriait parfois. Elle était moins à l'écart des autres. Elle était de plus en plus proche de Lestâtes à tel point qu'elle s'enfuyait la nuit pout aller le voir. Ces résultats scolaires commençaient à décliner doucement.
Elle aimait secrètement se vampire, sans qu'il s'en rende compte, elle ne se doutait toujours de rien, parfois il mettait un sacré bout de temps à arriver. Il avait besoin de se nourrir, il ne se justifiait jamais pour ces retards qui arrivait régulièrement.
 
La police de Bravil menait de plus en plus d'investigations, à propos de ce meurtrier en série recherché qui vidait du sang ces victimes. Les relevés des rares empreintes digitales sur les lieux, où on retrouvait les corps, ne donnait aucun résultat dans leur banque de données.
Ils pensaient donc à recherché quelqu'un de non fiché, un sans-abri par exemple. En effet les bases de données étaient très complètes. Lors d'une création d'une pièce d'identité, d'un passeport, d'un visa ou autre document de se type, on relevait les empreintes des gens pour les archiver. Les archives étaient ensuite retransmissent dans les ordinateurs des forces de l'ordre. Ce qui permettait de retrouver quelqu'un plus facilement dans ce genre de situation.
 
 
Bien sûr, note cher vampire, ne se doutais en rien que de telles recherches étaient entreprises pour lui. Il pensait simplement qu'il ne devait pas de ne pas se faire voir des autres gens, en compagnie d'une victime et aussi de ne pas se faire surprendre pendant son rite macabre pour se nourrir.
 
Après se petit aparté, revenons à notre histoire originelle.
Christiania attendait Lestâtes se soir là. Il arrivait vers elle, d'un pas nonchalant, il était un peu triste et nostalgique de son époque. Mais comme il ne pouvait lui dire qui il était, il avait l'idée simplement de faire un beau ballet avec elle, qui lui rappellerait d'où il venait.
Comme le lieu de rendez vous était toujours dans se fameux bar, il était aisé d'aller allumé le jukebox qui était dans un coin un peu à l'écart du reste. Lestâtes en introduit une pièce et pressait un bouton.
Le Beau Danube bleu de Yohann Strauss se fit entendre dans toute la salle. Le vampire prit la main de la jeune fille en lui disant de se laisser aller complètement à la musique et de fermer les yeux. Les quelques pas hasardeux du début s'amélioreront petit à petit le long de la musique.
La puissance psychique du jeune homme et le -pouvoir - de la musique écoutée, transportèrent nos deux convives dans une grande salle imaginaire. Il y avait des centaines de musiciens, des lustres de plusieurs dizaines de kilogrammes pendaient au plafond, des peintures dignes de Michel-Ange étaient au plafond. Des tapisseries d'époque ornaient les murs. Des centaines de convives dansaient tout autour deux dans un ballet resplendissant. La musique s'intensifiait d'avantage, les quelques bribes de pensée du bar disparaissaient, il n'y avait plus que cette salle imaginaire. A présent, ils étaient tout deux comme dans un rêve, la jeune fille n'avait jamais ressentit sa sur une danse, ni exécuter la dites danse aussi bien.
 
Il semblait que ces capacités étaient toujours décuplées en présence de son bienfaiteur. Elle oubliait simplement les soucis qui pouvaient la bouleversée.
La musique se calma enfin, les murs de la salle imaginaire commencèrent à disparaitre et pour laisser place a ceux du bar.
Christiania était au paradis, personne ne lui avait jamais fait vivre sa. Le mot « amoureuse », serait très approprié.
Dorénavant ils passèrent quelques soirées à danser ensemble, ils s'étaient découvert une passion commune.
Lestâtes avait une vie beaucoup moins banale qu'autrefois et il se sentait beaucoup mieux a aider cette jeune fille, se donnant ainsi de l'importance.
Plusieurs mois s'écoulèrent encore, nos deux amoureux se voyaient tous les soirs. Le vampire avait conté à sa bien-aimée, qu'il était en faite allergique aux rayons du soleil et se promener de jour pour lui était impossible.
Lestâtes était passé maitre dans l'art de dépouiller des richesses des gens. Il s'adonnait au vol en tout genre, pickpocket infaillible, vol à l'arraché et naturellement, le cambriolage du domicile de ces victimes. Le vampire s'assurait toujours de prendre ce qui était le plus onéreux et le plus facilement transportable. Il volait donc en priorité, l'argent liquide et les bijoux.
Son pouvoir de dissuasion était tel qu'il savait influencer le plus droit des bijoutiers, pour le recel de ces objets.
Il s'était ainsi constituer une petite fortune. Il pouvait enfin s'acheter un petit appartement en ville.
 
Il invitait pour la première fois, Christiania, à la visite de son domicile. Un petit appartement miteux. La belle s'en contenta et trouva l'endroit à son aise.
Outre le fait qu'il avait enfin un logement bien à lui, il pouvait enfin avoir un endroit sûr pour la journée. Des rideaux épais tamisant un maximum la lumière du soleil, le protégeant ainsi d'une mort certaine.
Elle lui rendait même visite de jour, dès qu'elle avait un peu de temps libre. Il y avait toujours ces étranges nuits, deux a trois fois par semaine, où son amour n'était pas là, il lui disait que c'était son travail qu'il l'obligeait à sa. Mise à part sa, il n'en parlait jamais de se –fameux travail-.
 
Une de ces soirées là, Le jeune homme s'empressait d'aller se nourrir sur une de ces victimes.
L'homme qui était agressé, avait eu le reflexe de poignardé Lestâtes au ventre. Le vampire un peu abasourdit, tua de suite, l'intrépide qui avait osé se défendre, d'un coup violent à la gorge. Comme à l'accoutumé, la blessure se referma dans les secondes qui suivirent, et sa peau se renforça à l'endroit de l'entaille. Il rentra alors à son appartement un peu penaud, et s'endormit profondément dans son canapé.
Christiania arrivait le lendemain, entra chez le vampire endormit, et vit sa chemise tachée de sang. Elle s'écriait, le faisant réveiller en sursautant. Elle exigeait une explication sincère où quel cas, elle s'en irait définitivement. Trop de secret avait finir par ennuyer la jeune femme.
 
Il lui demanda d'être à son écoute, que ce qu'il dirait elle ne le croirait pas.
Elle sa posa délicatement sur un fauteuil pour s'asseoir et lui dit qu'elle l'écouterait jusqu'au bout.
Il lui avoua qu'il était né, il y a très longtemps, qu'il venait d'une autre époque, qu'il était devenu vampire, qu'il a traversé les âges dans un trou dans la forêt, qu'il devait se nourrir.
Bien évidemment, la jeune femme n'en crû pas un mot et le vampire lui demanda de rester encore quelques minutes.
Il ne trouva pas meilleure idée que de lui faire une démonstration... Il prit un couteau de cuisine et se l'enfonça dans la poitrine. La jeune fille poussa un hurlement de frayeur. Il retirait aussitôt l'ustensile et disait à son amour de ne point avoir peur. Il lui manda de regarder sa blessure, qui se reparait a vue d'½il, devant le regard ébahit de la douce.
 
Le vampire se mit à genoux et pleurait devant elle. Il lui demandait de ne pas le haïr. Qu'elle représentait tant à ces yeux.
Christiania, mit sa main sous son menton et releva sa tête, le regardant dans ses yeux, comme pour s'assurer de sa sincérité. Elle approcha ces lèvres des siennes et déposa un doux baiser. Elle lui disait qu'elle l'aimait par dessus tout également, et que jamais elle ne s'en irait, qu'il avait fait preuve de courage en lui racontant tout.
 
Dorénavant il fallait à la jeune femme, de taire le secret de son amant. Ce qui ne s'avéra pas être une chose difficile, en effet comme nous le savons, sa vie sociale n'était pas très développée. Elle voulait participée à la vie de son amour plus activement, l'accompagner dans ces déplacements. Bien évidement, le vampire refusait toujours, ayant peur pour sa belle. Peur de ce qu'elle pourrait voir, mais surtout peur que sa tourne mal comme l'autre soir, et que se soit elle qui en pâtisse.
 
Il ne fallait même pas qu'elle tente de le suivre en cachette, il l'aurait repérer à plusieurs centaines de mètres, rien qu'avec son odorat.
 
Et pourtant un soir. Elle le suivit. Le vampire ne se doutait même pas de sa présence. Il faut dire qu'une femme sait se faire discrète. Christiania marchait, telle une gazelle dans les rues, suivait de très loin son homme. Le vent était dans la mauvaise direction, impossible que l'odeur de la jeune femme, arrive aux narines de Lestâtes.
 
Quand le vampire trouvait enfin sa victime, un vieux clochard puant l'alcool assis sur un trottoir dans une rue peu fréquentée. Le prédateur se penchait vers l'homme complètement saoul. Et lui attrapa la gorge avec ces canines pour avaler son sang. La jeune femme était là juste derrière à tout regarder. L'odeur fétide du sans-abri masquait celle de Christiania.
Il avait enfin fini sa besogne et se retourna, il vit sa moitié, le regarder, ébahie.
Elle déclara qu'elle voulait vraiment partager sa vie, qu'il le veule où non. Le vampire ne put que se résigner à accepter, comprenant que c'était très important pour elle.
 
 
Ainsi fait, les deux tourtereaux allaient vivre, des expériences nocturnes à deux plus que divertissantes, parfois dangereuses... Le partage de la vie d'un vampire est loin d'être facile. Nous l'apprendrons bien vite.
 
 
 
Chapitre 2 : Une vie commune
 
 
De
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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#Posté le jeudi 22 mars 2012 11:41

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#Posté le jeudi 16 février 2012 07:20

aquarium

aquarium
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#Posté le lundi 16 janvier 2012 15:59

Le mensonge.

Existe t'il une femme dans ce monde qui ne manipulent pas et qui ne ment pas ?
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#Posté le lundi 17 octobre 2011 11:45

 
Je progresses lentement mais surement :
 
Mes mensus : prise le 03/07/2011:

83 kg => 85 kg + 2 kg
Poitrine: 105 cm => 111cm + 6 cm 
Taille: 96 cm => 92 cm - 4 cm 
Mollet: 38 cm => 38.5 cm + 0.5 cm
Bras: 35 cm => 36 cm + 1 cm
Cuisse: 58 cm => 55 cm - 3 cm 
Epaule: 121 cm => 122 cm + 1 cm
Avant bras debut juin: 29 cm => 29 cm + 0 cm 

 
Elles ont du encore bougée mais j'attend un peu avant de remesurer
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#Posté le samedi 13 août 2011 13:44

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